[Municipales, PQR, CVCM] Ça va le Daubé? Toujours aux ordres?

CVCM, les résultats sont ceux clairement posés par Dominique Grand dans sa tribune du Place Gre’net.

Pourquoi donc allumer un contrefeu à des faits établis par des instituts de référence scientifique, à moins d’être des moins que rien aux ordres des élus ?

Non, CVCM n’a pas bouleversé les habitudes des automobilistes.

Non il n’y a pas des rues qui rient et d’autres qui pleurent.

Le résultat c’est:

  • Une congestion accrue sur toute l’agglomération
  • Une pollution augmentée de 15% en centre-ville alors qu’elle n’est pas mesurée dans les zones de reports qui sont celles du contentieux avec la commission européenne

CVCM est une opération de clientélisme aussi stupide que nocive par laquelle Eric Piolle, Christophe Ferrari et leurs majorités ont sacrifié plus de 50 000 habitants des quartiers Sud pour env. 8 000 bobos du centre-ville. Comme Hidalgo l’a fait avec les voies sur berges.

Par ailleurs, si cela ne saute pas en appel, alors en France il n’y a plus de justice. Le Préfet de région n »avait pas le pouvoir d’accorder la dérogation:

« La jurisprudence européenne exige que l’autorité chargée de donner un avis au titre de l’évaluation environnementale dispose d’une autonomie réelle par rapport à l’autorité administrative qui prend la décision finale, ici celle d’approbation du plan de prévention des risques. Or la décision dispensant d’évaluation environnementale le plan de prévention risques technologiques de la vallée de la chimie a été prise par une chef de service de la direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (DREAL) de Rhône-Alpes, placée sous l’autorité fonctionnelle du préfet de région, préfet du Rhône. Dès lors le tribunal a estimé que cette dispense de procéder à l’évaluation environnementale n’avait pas été prise par une autorité dotée d’une autonomie réelle par rapport au préfet qui approuve le plan de prévention.

Cette irrégularité a privé la population intéressée ainsi que les personnes publiques et les organismes associés d’une prise de position impartiale et motivée précisément au regard des circonstances locales sur l’existence d’incidences éventuelles du plan de prévention des risques de la vallée de la chimie sur l’environnement, et donc d’une garantie. Elle a également pu priver le préfet d’éléments qui lui auraient permis de se prononcer en toute connaissance de cause et a donc été de nature à exercer une influence sur le contenu du plan approuvé et la portée de ses prescriptions.

En conséquence le tribunal a prononcé l’annulation du plan de prévention des risques technologiques de la vallée de la chimie dans son ensemble.« 

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