[Municipales, GEC, Piolle] Des quoi? Des cours d'école "dégenrées" et "débitumées" ?

Chers amis de Grenoble en commun,

On vous explique.

Fille: nichons, foufoune.

Garçon: bite, couilles.

C’est la dure et inévitable réalité biologique telle que contenue dans les chromosomes que vous léguez à vos chiards!

Nous voulons bien qu’une fille ou un garçon apprend à se comporter comme une fille ou un garçon en imitant le comportement des femmes et des hommes adultes.

Mais il existe une différence fondamentale entre apprendre aux enfants l’égalité des sexes et leur mettre dans la tête qu’une femme ou un homme, c’est pareil et qu’il peuvent « naturellement » choisir ce qu’ils sont. Une fois encore l’assignation du sexe est une affaire de chromosomes. Pour en « changer » il faut la médecine et la technologie, et ce changement est irréversible. Par ailleurs, une personne ayant « changé » de sexe conserve les chromosomes qui ont déterminé son sexe originel. D’un strict point de vue génétique et biologique, cette personne n’a en fait pas changé de sexe…

Le fait que des personnes ressentent le besoin impérieux de « changer » de sexe est la démonstration que le « dégenrement » n’existe pas. Quel intérêt y aurait-il à changer si c’est pareil?

Égal n’est pas identique!

Par égalité est compris ce que le droit, une construction humaine 100% artificielle et abstraite qui a autorisé l’émergence de sociétés plus larges que le cercle familial, pose. Vous pigez?

La nature, on y peut rien! On nait comme on nait et il faut apprendre à vivre avec.

Voyez notre porte-parole: il est beau, il est intelligent et toutes les journalistes sont folles de lui. Il fait avec, parce qu’il n’a pas le choix.

L’école n’est pas le lieu où les enfants sont élevés. L’école est le lieu où ils acquièrent d’abord une instruction. A l’école ce qui importe principalement, c’est ce qui se passe dans la salle de classe.

Qui êtes-vous donc pour vous substituer aux parents qui sont les seuls à avoir la responsabilité et la liberté du choix de l’éducation de leur progéniture?

Ce que vous nous « proposez » n’est ni plus ni moins qu’une forme de Lebensborn intersectionnel!

Foutez-la paix aux enfants! Arrêtez de les instrumentaliser à des fins idéologiques!

Nous connaissions le concept de reproduction sociale. Voilà maintenant le concept de reproduction névrotique où les parents érigent le fait de refiler leur névroses à leurs enfants en un principe d’éducation auquel l’école doit se conformer afin de dissimuler leurs propres carences, parce qu’ils ne sont pas fichus de dire non, de poser des limites. Quant on sait qu’on a un problème, n’est-il pas judicieux de s’attacher à ce que ce problème s’arrête à soi et ne soit pas transmis aux générations futures?

Enfin, cette proposition illustre bien ce que vous êtes: des gens complètement hors-sol, qui ont perdu contact avec la réalité, qui ont des vies tellement vides qu’il faut bien les remplir avec des préoccupations absconces que vous vous évertuez à imposer à l’ensemble de la société.

Il serait intéressant de savoir ce que les parents d’élèves et les enseignants pensent de votre « proposition » (à notre avis, vous allez vous faire botter le derrière dégenré et intersectionnel)

Nous allons incontinent contacter l’hôpital psychiatrique de St. Egrève et vous organiser une longue, une très longue thérapie de groupe.

(Le mot cour, comme dans cour d’école, est féminin. On dit UNE cour).

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