[Municipales, Noblecourt, Gna] « On a fait porter sur les individus la responsabilité de leur situation de pauvreté »

C’est qui « on » M. Noblecourt?

C’est drôle tout de même cette manie en France de ne jamais nommer les responsables.

Ce « on », ce sont vous et vos amis M. Noblecourt. En deux ans comme délégué interministériel, quel votre bilan? Il est nul, inexistant. A part signer des lettres de mission pour créer des groupes de travail régionaux, on n’a rien vu. Rien.

Réduire la pauvreté est extrêmement simple: il suffit de s’assurer que personne en France ne dispose de ressources inférieures à 60% du revenu médian – le seuil de pauvreté définit par l’Europe. Coût de l’opération: 8 milliards d’euros par an. Soit moins que les cadeaux fiscaux aux plus riches. Et là, ça « ruissellera » parce que les « pauvres » consomment.

Aux riches, on donne tout de suite. Aux pauvres, on ne le parle qu’au futur.

Vous êtes un marrant vous, à parler de revenu privé et de revenu social, alors que le revenu social n’existe pas. Vous avez des ménages qui disposent en partie ou totalement pour ressources d’aides sociales.

La lutte contre la pauvreté n’en est pas une: il suffit de décréter que dans un pays riche comme la France, il ne doit pas y avoir de pauvres et de mettre l’argent nécessaire en face, comme l’ont fait par exemple les pays scandinaves depuis très longtemps.

L’équation est simple: 60% du revenu médian en France = revenus + allocations chômage ou RSA + aide de lutte contre la pauvreté.

Allez, Pierre Joxe, encore et toujours:

« Les exemples contemporains de programmes électoraux trahis, oubliés ou reniés, de politiciens avides de pouvoir, mais non d’action, « pantouflant » au besoin en cas d’échec électoral pour revenir à la chasse aux mandats quand l’occasion se présente, tout cela est à l’opposé de ce qui anima, parmi d’autres, un Rocard dont beaucoup aujourd’hui encensent la statue mais tournent le dos à son exemple en détruisant des conquêtes sociales pour s’assurer d’incertaines « victoires » politiciennes, contre leur camp, contre notre histoire, contre un peuple qui n’a jamais aimé être trahi. »

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