[Burqinigate] La seule hypocrisie dans cette affaire est celle d’Eric Piolle, qui a agi en connaissant les intentions des islamistes

L’interdiction du burqini, une « hypocrisie d’état »?

Le 25 juin, deux jours après l’opération commando des islamistes soutenues par l’Alliance (prétendument) Citoyenne, nous avons rendu public le fait que le conseiller spécial d’Eric Piolle, Enzo Lesourt, accompagné d’un autre membre du cabinet du maire, avait « coaché » ces femmes dans les vestiaires de la piscine Jean Bron. Rien ne fut fait pour appliquer le règlement et empêcher cette opération de propagande politico-religieuse.

Nous avons également affirmé que plusieurs journalistes de la presse locale étaient dans ces vestiaires et d’autres autour du bassin. Nous connaissons les noms de ces journalistes, que nous ferons citer si on s’amusait à ester contre nous.

Vous noterez qu’aucun démenti n’a été publié par la mairie, pas plus que nous sommes attaqués en diffamation . Quand nous sommes catégoriques, c’est que nous avons du biscuit et que c’est blindé.

Il est patent que cette opération burqini a été organisée avec la connaissance – si ce n’est l’accord -du maire de Grenoble. Il appert que cela a été fomenté, qu’il s’agit d’une grossière manipulation (pas de possible mener une telle opération si l’autorité publique s’y oppose avec les moyens qui sont les siens), manipulation basée comme toujours sur une stratégie de la tension visant à remettre Eric Piolle sur l’échiquier national et dans les médias en (a) le faisant passer pour la victime humaniste d’un méchant état inhumain (dont la justice annule avec constance ses décisions illégales), (b) en l’exonérant de toute responsabilité, (c) en créant une diversion des nombreux échecs et affaires qui le concernent et (d) en l’autorisant à poursuivre son clientélisme communautaire confessionnel.

Une loi de remédie à rien. C’est la volonté politique de l’appliquer qui compte. Puisque Eric Piolle été incapable de faire appliquer un règlement qu’il a fait voté en conseil municipal, on voit mal comment il ferait appliquer une loi.Ah mais non, sommes-nous bêtes, c’est juste pour s’en laver les mains, rejeter la responsabilité de l’ordre public dans les équipements municipaux, comme il le fait pour tout ce qui trait à l’ordre depuis 2014!

Si loi il doit y avoir, ce n’est pas sur le burqini mais sur les infractions délibérées et planifiées à des règles communes à des fins de propagande politico-religieuse, qui doivent recevoir une qualification pénale précise. La liberté de conscience, d’opinion et d’expression seront ainsi parfaitement respectées et le droit de la contestation purement politique préservé.
Manifester pour le Burqini ne sera pas interdit. Enfreindre un règlement pour ce faire sera puni.

Nous en voulons beaucoup à la presse. Si elle avait fait son travail, à savoir rapporter fidèlement ce qu’elle a vu, cela aurait mis un terme à une polémique artificielle, construite de toutes pièces à des fins politiciennes et pour certains politico-religieuses. Une ligne – « Le conseiller spécial du maire et un autre membre du cabinet ont discuté dans les vestiaires avec ces femmes » – ou une photo aurait suffit.

Il n’est pas trop tard cela dit: que quelqu’un nous ponde un bon article d’enquête mettant tout cela à jour, à moins que passer des coups de fil soit trop fatiguant.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.