[Pharisien] Non Eric Piolle, les marchés de la fête des tuiles ne font pas l’objet de « débats techniques »

Eric Piolle continue de mentir. En usant du même vocabulaire qu’Emmanuel Macron et Benalla, « je suis le patron ». De « patron » il n’y en a qu’un seul: les grenoblois.

Les procédures judiciaires concernant les marchés de la fête des tuiles ne sont pas des « discussions techniques ».

Le service de la commande publique de la ville de Grenoble a effectivement fait un choix: celui de refuser de donner son visa pour l’octroi des marchés de la fête des tuiles.


En parlant de « services », Eric Piolle une fois encore tente de rejeter sa responsabilité sur l’administration – sauf que là, ça ne prend pas puisque l’administration ayant dit « niet » et fait son travail, Eric Piolle et sa municipalité prirent la décision de ne pas écouter, de passer outre et de persister dans l’erreur – erreur qui s’avère être une infraction pénale, comme cela leur fut expliqué par nous, par l’opposition etc. pendant plus de 3 ans.

La Chambre Régionale des Comptes a établi par délibéré – par jugement des 28 mai et 1er juin 2018 – que les marchés de la fête des tuiles étaient illégaux et constituaient des irrégularités graves au point de devoir être signalées au Parquet.

La CRC a jugé que les prestations de service de la fête des tuiles n’étaient pas des prestations artistiques, tout comme elle a jugé que ces marchés publics n’étaient pas des achats de spectacles. En clair, ces marchés étaient soumis à concurrence.

La CRC a par également établi les vérités suivantes:
1 – 3 dirigeants de fusées ont été salariés par la ville de Grenoble pour réaliser la prestation de service étant l’objet des marchés publics. C’est illégal, on s’aventure là dans le détournement de fonds publics et le trafic d’influence
2 – On a tenté de modifier une date sur un document contractuel (un devis pas arrivé à temps). Il s’agit de la production d’un faux, et le pire faux qui soit, un faux en écriture publique.

Par ailleurs, l’association fusées a pris une part active à la campagne électorale de la liste d’Eric Piolle en 2014, puisqu’elle a été rémunérée 5 000 euros pour coller des affiches.

Nous n’allons pas mentionner le rachat du siège de la CRCA qui fait également l’objet d’une plainte avec constitution de partie civile, pour des faits gravissimes puisqu’on voit une municipalité et une banque organiser par le truchement d’un faux en écriture publique par omission ce qui est ni plus ni moins que du noircissement d’argent.

Nous rappelons qu’Eric Piolle a signé la charte d’Anticor en 2014: il s’est engagé à démettre de sa délégation tout élu étant mis en examen. Ce qui signifie que si Eric Piolle est mis examen, il devra démissionner de son mandat de maire.



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