Commémoration des 100 ans de l’armistice de la der des der: la faute du Président de la République

Une fois de plus une faute lourde d’Emmanuel Macron. Celle ne pas vouloir de parade militaire afin de – nous dit-on (nous n’en croyons pas un seul mot) ne pas embarrasser Mme Merkel.

La solution est somme toute simple: une parade conjointe de l’armée française et de la Bundeswehr. Ou encore mieux, ne faire parader que la brigade franco-allemande. Ce serait là un beau symbole.

L’horreur fut certes aussi partagée que mutuellement infligée. Donc les deux armées doivent défiler côte à côte. Même s’il y a eu un vainqueur (la France en premier chef) et un vaincu  (l’Allemagne en premier chef). 

Quand on entend dire un des conseillers de M. Macron que les poilus étaient des « civils à qui on a donné des armes », c’est bien pire que navrant. C’est parfaitement inique. On réduit ainsi l’armée française de l’époque à une milice. La première guerre mondiale ne fut pas la guerre d’indépendance américaine. Et aux USA, on continue de vénérer ceux qui prirent les armes pour arracher à l’Angleterre l’indépendance.

La der des der, ce fut Valmy avec plus de « professionnalisme » et la même détermination.

Il s’agissait de citoyens qui pour l’immense majorité avaient fait un service militaire de deux ans, commandés par un corps d’officier qui n’était pas issu dans son immense majorité de la noblesse et qui n’avaient pas acheté son commandement comme sous l’ancien régime.

Croire que ces hommes, français comme allemands, ont subi ce qu’ils ont subi sans volonté politique inébranlable démontre bien là l’incompréhension totale du Macronistan de ce qu’est la guerre – et de comment on en remporte une ou on perd une.

Nous allons donc laisser l’un des meilleurs historiens militaires que nous avons aujourd’hui en France, Michel Goya, nous exposer tout cela. Il est bien plus compétent que nous.

Un premier article qui est un article d’histoire militaire et de stratégiste, froid, analytique et qui traite de ce qui a présidé tant politiquement et militairement à la victoire en 1918.

Un deuxième, plus prosaïque puisque interview où il expose les choses clairement.

Et un troisième où il explique pourquoi nier la victoire est inique.

Emmanuel Macron affirme regarder l’histoire en face? Au delà de la boucherie , il ne faut pas mépriser la volonté et la détermination de ceux qui y sont allés, dès deux côtés, même si commandés parfois par des qui ne faisaient aucun cas de leurs vies.

Quoiqu’il en soit, ils ont donné, français comme allemands, leur vie, soldats. Et cela ne se méprise pas. Et l’armée donc ne se méprise pas.

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