CIEL ! Un des deux jugements qui posent l’annulation de la liquidation de la Régie 2C et des licenciements

Voili-voilou! A télécharger ici.

Ce jugement est bien évidement publié avec l’accord de la personne qu’il concerne.

C’est un massacre.

La ville de Grenoble a tort sur l’ensemble des griefs, ce qui n’a rien d’étonnant car (a) pas de dispositif de reclassement mentionné dans la délibération posant la dissolution de la régie  et (b)  pas d’avis de la commission administrative paritaire = liquidation illégale = annulation des licenciements = réintégration.

Ça fonctionne aussi dans l’autre sens: (a) pas de dispositif de reclassement mentionné dans la délibération posant la dissolution de la régie  et (b)  pas d’avis de la commission administrative paritaire = licenciements illégaux = réintégration des employés = annulation de la liquidation de la régie.

Quand morgue rejoint bêtise et incompétence. Il suffit de taper « dissolution régie » dans n’importe quel moteur de recherche pour tomber là dessus.

De deux choses l’une: soit le directeur général adjoint de l’administration en charge du dossier (« Ville émancipatrice ») et le directeur du personnel de la Ville de Grenoble sont parfaitement incompétents (ce que nous ne croyons pas un seul instant) et doivent être radiés de la fonction publique pour insuffisance professionnelle, soit il s’agit d’une décision du chef de l’administration, c’est dire du Maire assisté par le Directeur Général de l’Administration de l’époque (un énarque compagnon d’une élue de la ville de Grenoble et Vice-présidente déléguée aux personnels, à la gestion de la relation aux citoyens et à l’administration générale de la métro, énarque qui s’est vanté lors de son pot de départ à la retraite d’avoir fait partie de la même promotion que M. Lionel Beffre, le préfet de l’Isère – c’est juste pour la petite histoire parce que c’est drôle), selon le principe énoncé dans un grand oral en 2015 du « frottage sur les bords de la loi ». Nous aurions plutôt tendance à pencher vers cette dernière solution, à savoir des actes délibérés. Belles méthodes, si c’est le cas. Et dire qu’il y en a qui ont quitté leur ancien  employeur avec des packages à 6 chiffres…

A force de frotter sur les bords de la loi on prend le risque de devoir scier des barreaux une fois rattrapé par la patrouille. Nous ne le répéterons jamais assez, visiblement.

Pour plus de détails sur les conséquences de ce jugement, voir notre billet précédent.

Qu’en pense Télégrenoble?

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