Cocon-struction, transition, LEGASILATION – épisode 3 du de la très immaculée conception du « peura »

Bon, alors, hier on avait un truc qui fonctionnait à peu près.
On avait les os, le squelette quoi.
Manque plus que de la viande dessus, et c’est là où viennent les arrangements.
C’est ténu, assez imperceptible, mais ça remplit plus qu’il n’y parait.

N’oubliez pas qu’il s’agit d’un rap et qu’on le fait à l’envers. Normalement, pour un rap, on part du « flow » du rapper pour faire la musique. Là nous faisons le contraire, parce que (a) on sait pas faire du flow sans musique (lire on sait pas faire du rap, car c’est beaucoup plus compliqué qu’on le croit et cela demande un talent que nous n’avons pas) et (b) puisque nous ne savons pas faire du « flow », ben la musique derrière a plutôt intérêt à être carrée, car c’est elle qui va porter les paroles, et pas l’inverse comme c’est le cas dans le bon, le vrai rap. Comme ça aussi. Ou bien ça.  Ou encore ceci

Outre continuer à nettoyer la caisse de DeeJay d’Ail, nous avons rajouté:

  1. Un clavinet qui fait contrepoint à la basse (oui, mais pas comme ça, ça on sait pas faire!)
  2. Un piano qui appuie les deux accords de sortie du riff.

C’est pas grand chose, mais écoutez, ça fait une grosse différence, ça appuie le « groove ».
Fallait qu’on fasse ça avant de passer à la structure du morceau en lui même.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s