Premier chapelet de dépôts de plainte suite à l’affaire « Soulqaeda »

Pascal CLEROTTE déposera plainte avec constitution de partie civile auprès du Doyen des Juges d’Instruction dès mardi contre les personnes suivantes, du fait de leur propos sur les réseaux sociaux suite aux accusations de Mme Larabi:

  • Mme Saléra Bernarbia, journaliste, pour diffamation publique
  • M. Stéphane Chassignol-Delmas, ancien chargé de mission au cabinet du Secrétaire d’Etat à la Jeunesse et au Sport, pour diffamation et injures publiques
  • Mme Sarah Boukaala, Conseillère Régionale AURA et Conseillère Municipale de Grenoble, pour diffamation publique
  • M. Claude Coutaz, Conseiller Municipal de Grenoble, pour diffamation publique
  • M. Etienne Bordet, Radio Campus, pour diffamation publique
  • M. Lucas, patronyme inconnu, pseudonyme facebook Kaloo lacourge, employé par l’association cultivons nos toits, pour diffamation publique.

D’autres plaintes seront déposées dans le courant de la semaine concernant des personnes qui se reconnaîtront car elles ont été toutes prévenues sur les réseaux sociaux.

Il s’agirait qu’on comprenne enfin qu’on n’écrit pas n’importe quoi, qu’on ne formule pas n’importe quelles accusations, notamment de racisme et d’assimilation à des organisations terroristes, sans en apporter d’abord la preuve irréfutable. « La preuve de la vérité des faits diffamatoires doit être parfaite, complète et corrélative aux imputations tant dans leur matérialité que dans leur portée et dans leur signification diffamatoire », comme le souligne la Cour d’Appel de Paris dans un arrêt du rendu le 6 juin 2007.

Pour ceux qui ne sauraient pas ce qu’est la diffamation, il est encore temps de vous édifier ici

Pascal Clérotte n’a pas été contacté par le Dauphiné Libéré pour donner sa version des faits avant la parution de leur article, reprise du communiqué de Mme Larabi, alors qu’il est y parfaitement identifiable (donc la diffamation peut-être caractérisée). Cet article étant non signé, c’est la responsabilité du Directeur de la Publication qui est engagée. Nous y reviendrons plus tard. Une journaliste du Dauphiné Libéré était parfaitement au courant des tenants et aboutissants de cette affaire, et pourtant sa rédaction a choisi d’agir comme elle l’a fait au mépris de la Convention de Munich. Même méthode que quand le DL a répercuté le communiqué qui prêtait faussement à « Gagner ensemble » le soutien de Benoît Hamon: on  ne croise pas ni ne vérifie l’information.

Avis aux amateurs: vous avez encore des accusations à formuler? Rédiger des plaintes est très rapide d’autant que nous avons maintenant un modèle prêt à l’emploi.

Si vous voulez commentez cette affaire et imputer des faits à Pascal Clérotte, il va falloir attendre que l’affaire soit jugée, que la vérité judiciaire soit établie.

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