Nous apportons la preuve du mensonge de Mme Larabi

Nous allons nous présenter à une élection et dire que nous avons le soutien de Nicolas Hulot, de Barack Obama, de Dorothée et du Dalaïlama sans qu’ils nous l’aient accordé, et ce, en tout connaissance de cause. Et on verra ce qui nous arrivera.

Rappelons ce qu’une personne de  l’entourage de Benoît, habilitée à parler en son nom sur les affaires électorales, a déclaré, interrogé par Place Gre’net à propos du soutien de l’ancien candidat à la présidentielle:

« Ensemble pour gagner !, on ne savait même pas que ça existait !, s’étonne-t-on dans le proche entourage de Benoît Hamon. Il y a eu une utilisation de l’affaire. »

Se rend t-on compte de la gravité de la chose?

Veut-ton vraiment élire une personne qui est capable d’aller jusqu’à ce niveau de mensonge  – à savoir utiliser l’image et la réputation d’un autre qui ne l’a pas autorisé à le faire – pour se faire élire et légiférer au nom des citoyens de la 3eme circonscription? Qu’est ce que cela nous apprend t-il en ce qui concerne sa « moralité », mot aujourd’hui très à la mode?

Comment Madame Boileau, adjointe au maire de Grenoble et suppléante de Mme Larabi, qui fait de la politique depuis plus de 20 ans et qui n’en est pas à sa première campagne, a t-elle pu laisser faire cela?

Comment le Dauphiné Libéré a t-il pu écrire le 27 mai 2017 que Mme Larabi bénéficiait du soutien  de Benoït Hamaon en répercutant son communiqué sans même vérifier l’information? Place Gre’net eux ont fait leur travail de journaliste et vérifié l’info. La direction de la rédaction du DL se rend t-elle compte de la gravité de la chose ou bien cette vénérable maison est-elle devenue un officine à « fake news » à en rendre le Kremlin jaloux? Et l’auteur se voulant sarcastique commence son article par: « Voilà qui va (encore) faire grincer quelques dents au PS ». Les dent qui vont grincer sont plutôt celles du Directeur de la Publication du DL dont la responsabilité est engagée par cet article. « En effet, la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse a posé une présomption de responsabilité pénale du directeur de la publication, liée à l’exercice de la responsabilité éditoriale: le directeur de la publication est censé avoir eu connaissance des écrits et en avoir approuvé la publication. La poursuite des autres participants à l’infraction de presse est fondée sur la complicité. »

Il s’agit d’une campagne pour des élections par lesquelles on va choisir notre seule représentation nationale. L’affaire est gravissime, nous confirment 2 de deux nos membres qui ont une longue expérience d’assistance technique et de missions d’observation électorale pour l’UE, l’OSCE, le Carter Center etc.

Manœuvre de basse politique et communication qui se situe au même niveau de celle de Trump.

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